Tout ce qu’on doit savoir sur le leadership et la communication en entreprise

Aucun leadership ne peut se mettre debout sans que la communication ne vienne s’en mêler. Il est important de savoir associer ces deux éléments pour une progression continue de l’entreprise. Mais qu’est-ce qu’on doit savoir sur le leadership communication en entreprise ?

Leadership communication entreprise : Gestion ou direction ?

Serait-ce une interrogation ou une exclamation? Le choix doit être mûrement réfléchi pour éviter de vexer les lecteurs. Évitez de prendre partie pour le chef d’entreprise en dépit du fait que certains cadres ne soient pas à la hauteur de leur fonction . Souvent, cette déclaration est complétée par l’accusation selon laquelle les gestionnaires ne soutiennent pas les processus de changement nécessaires. Il en est de même lorsqu’ils sont lents dans le processus de mise en oeuvre. Vu à la lumière du jour, ces déclarations s’apparentent davantage à un objectif personnel. Après tout, qui est réellement responsable des gestionnaires et de leur sélection ?

Il faut croire que les entreprises allemandes sont principalement gérées et ne sont presque jamais dirigées. Gérées dans le sens où, dans le cadre d’un dialogue bilatéral entre les cadres et les employés, ils peuvent utiliser au mieux leurs compétences et leurs capacités.ce qui n’est pas sans raison valable cependant. Ce qui explique quelque part l’importance accordée au duo leadership communication.

Leadership communication : la domination du taylorisme

L’une des principales raisons de cette situation réside dans la formation des cadres et donc, dans l’étude de l’administration des entreprises et des empreintes qui en résultent. Dès le premier semestre, les étudiants apprennent une certaine classification de la personne dans l’entreprise. Elle se caractérise encore par une vision tayloriste de l’homme de main flexible. Ainsi, la vision instrumentale et comptable domine.

Les employés entraînent des frais de personnel qui sont enregistrés dans le compte de résultat comme les autres éléments de coût. Bien que les brochures sur papier glacé des entreprises parlent à plusieurs reprises du capital humain, il faut en parler en termes purement commerciaux. Dans le cas contraire, les employés figureraient à l’actif du bilan et leur valeur serait documentée. En outre, les aspects de caractère, les questions philosophiques et sociopolitiques ne sont guère pris en compte dans l’étude. Les modèles, la logique factuelle et les études de cas dominent. Les gens, leurs besoins et leurs motivations sont largement exclus. L’idée selon laquelle les gens agissent principalement pour satisfaire leurs besoins est également ignorée. Ainsi, si l’on veut comprendre pourquoi ses propres employés agissent d’une certaine manière et non d’une autre, il est avant tout nécessaire de mettre les valeurs humaines en avant. Il faut reconnaître quels sont les besoins et les valeurs. En fin de compte, il faut se rapprocher de l’identité d’une personne. Il faut en avoir envie et pouvoir le faire. Ce dernier signifie que l’on doit l’avoir appris quelque part. Du moins pas dans les études commerciales, malheureusement.

Leadership communication optimale ?

La communication interpersonnelle est aussi une habitude qui doit se refléter au sein de l’entreprise. Une formation leadership communication est même à privilégier. Elle n’est remise en question que lorsque des malentendus ou des revers surviennent – lorsque l’autre personne est irritée ou même offensée. Ensuite, quand la représentation souffre déjà parce que les gens ne sont plus avec le sujet en question. Ils ne savent pas, ils soupçonnent. Serait-il alors préférable d’optimiser la communication interpersonnelle avec prévoyance, de réfléchir et de s’entraîner – et de le faire régulièrement ? Il est juste dommage que les budgets de formation pour cela soient réduits, surtout en période difficile.

Leadership communication : conséquences

Les conséquences de ces deux aspects peuvent être constatées dans les enquêtes communes sur la satisfaction et l’engagement des employés. La vision fonctionnelle de l’être humain dans l’organisation ainsi que l’incapacité communicative de nombreux cadres conduisent à des employés insatisfaits et démotivés ainsi qu’à du personnel qui se désengage de plus en plus. Les conséquences de cette situation ont une dimension économique : des employés satisfaits sont plus loyaux et plus engagés. Cela permet d’augmenter la productivité et donc d’améliorer le résultat.

Mais que faut-il faire ? Lorsqu’on dit « Tout est une question de personnes » à propos de la gestion, on ne veut pas dire que les employés doivent être réduits à des facteurs d’intrants. Ce qu’il faut, c’est une nouvelle compréhension des personnes dans l’administration des entreprises. Les étudiants apprennent à gérer et donc à maîtriser le traitement des processus factuels et du temps. Toutefois, force est de constater qu’ils ignorent encore comment traiter avec les gens. L’orchestration de la coopération et du leadership communication des employés ainsi que de la communication interpersonnelle.

Il serait temps que la communication appréciative remplace les monologues des managers. Quand le pouvoir de la communication non verbale serait reconnu et intégré dans la formation des futurs cadres. Il serait également utile que l’administration des entreprises abandonne sa vision divisée de l’humanité : d’une part, l’être humain qui a besoin d’être recherché et considéré, appelé le client. D’autre part, il y a l’employé dépendant, à qui l’on dit comment fonctionner. À une époque d’individualisation progressive de l’être humain, cela entraîne de plus en plus de problèmes auxquels les responsables des entreprises n’ont que peu de réponses – comment pourrait-on y remédier ? Le duo leadership / communication interpersonnelle seraient utiles, et l’on pourrait alors dire : « Leadership communication, c’est une évidence !