Qu’attendez vous pour positivez ?

positivez
Cédric Vimeux de Virtuose Marketing a lancé un nouveau défi. Le dernier concernait l’article Comment décider soi même de sa réussite ?

Le défi ce coup ci est de trouver une morale adapté à un conte nommé Le Sultan qui avait perdu toutes ces dents. Ce conte est tiré du livre La Métaphore : voie royale de la communication, de Gérard Szymanski.

Voici le résumé du conte :

Un sultan rêva de la perte de toutes ses dents.Au réveil il fit venir un sage pour en demander l’interprétation.

Le sage lui répondit que c’était un signe de malheur et que chaque dent perdue représentée la mort d’un proche du Sultan.

Le Sultan condamna au fouet le sage pour son mauvais présage et convia un autre sage.

Le deuxième sage lui répondit qu’il s’agissait d’un grand présage : Le rêve indiquait que le Sultan allez survivre à tout ses proches.

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors qu’on te donne des pièces d’or !

– Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses.

(c) Gérard Szymanski

Ma morale :

Pessimiste ou optimiste

Comment décrivez vous un verre à moitié rempli ? à moitié plein ou à moitié vide. Il est difficile de faire des jugements sans y ajouter des émotions positives ou négatives.

Notre façon de voir les choses influe donc sur nos réponses et donc aussi sur notre façon de prendre les choses. Le Sultan a qui l’on annonce la mort de tout ses proches réagit émotivement de façon négative car le message passé est négatif.

Essayez toujours de présentez les choses de façon positive.

Mais est ce possible de toujours voir le verre à moitié plein ?

La positive attitude façon Pollyanna

Connaissez vous Pollyanna ? Cette petite fille héroïne d’un roman de Eleanor Porter avait un drôle de jeu :

Le jeu du bonheur

Ce jeu que lui avait appris son père consistait à toujours voir le verre à moitié plein ou tout du moins à toujours trouver les bons côtés des choses. Cette petite excellait tellement dans ce jeu que sa bonne humeur se transmettait à tous sur son passage.

Dans le cas de notre sultan, le deuxième sage n’a fait que lui montré le bon côté des choses. Il a fait preuve d’unne attitude positiviste qui a beaucoup plus au sultan.

Un vieil adage dit d’ailleurs qu’ »à quelque chose malheur est bon ».